The move.

May-June. 2 months before the departure.


May. Boxes and scotch are arrived. We start sorting, giving, throwing, selling. Every night, after our day's work, once the children's homework and the dinner have been finished, we get to the boxes. For each object, one must ask the question of whether it leaves in the container, if it stays in Paris or if it is taken in our suitcases. For items and clothes for sale, I take a picture, I write 3 lines of ads and I publish the ads (I do not talk about the logistics once the object sold). I put in a corner the objects to be given. For the boxes, I note scrupulously on a small notebook the contents of each box. The container move is scheduled for late June. We still have time, we are confident.


June. Accustomed to moves, we plan about 180 boxes. At this point, we made .... 29 boxes. Small pressure; we will have to accelerate. The last weekends, we got up at dawn to increase the rythm. Passage to the Post Office to send the items sold. Give, throw, sell, sort, put aside, give, throw, sell, put away ... One week before the move, Daddy announces that he will be away for a professional mission. Keep Zen.


Last week before the move. Subway, job, kids, boxes, night of sleep. Subway, job, kids, boxes, night of sleep.


D day of the move. The movers arrive in 9 am, they supply cardboard and tape, and begin to dismantle the furniture very fast. They do not see the end and finish the evening at 8 pm. The next morning, fearing not to finish in time, they come back at 7 am, run after the tape and start loading the 260 parcels. The loading of the truck of the move always remains a small moment of stress, lest there be no place for all the boxes (and it is a lived experience !). I come out of there, exhausted, very tired, waiting for the 2nd move and the departure from Paris.




Mai-Juin. 2 mois avant le grand départ.


Mai. Cartons et scotch sont arrivés. Nous commençons à trier, donner, jeter, vendre, bref à faire le tri. Tous les soirs, après notre journée de travail, une fois les devoirs des enfants et le dîner expédiés, on s'attelle aux cartons. Pour chaque objet, on doit se poser la question de savoir s'il part dans le container, s'il reste sur Paris ou si on le prend dans nos valises. Pour les objets et vêtements à vendre, je prends une photo, je rédige 3 lignes d'annonces et je publie l'annonce (je ne vous parle pas de la logistique à organiser une fois l'objet vendu). J'entasse dans un coin les objets à donner. Pour les cartons, je note scrupuleusement sur un petit carnet le contenu de chaque carton. Le déménagement en container est prévu fin juin. Nous avons encore du temps, nous sommes confiants.


Juin. Habitués des déménagements, nous prévoyons 180 cartons environ. A ce stade-ci, nous avons fait....29 cartons. Petite pression ; il va falloir accélérer. Les derniers week-ends, nous nous levions aux aurores pour augmenter le rythme. Passage à la Poste pour envoyer les objets vendus. Donner, jeter, vendre, trier, mettre de côté, donner, jeter, vendre, mettre de côté...Une semaine avant le déménagement, Daddy m'annonce qu'il sera absent pour une mission professionnelle. Rester zen.


Dernière semaine avant le déménagement. Métro, boulot, loulous, cartons, dodo. Métro, boulot, loulous, cartons, dodo.


Jour J du déménagement. Les déménageurs arrivent en 9h en force, nous ravitaillent en cartons et scotchs, et commencent à démonter les meubles en 4ème vitesse. Ils n'en voient pas le bout et finissent le soir à 20h. Le lendemain matin, craignant de ne pas finir dans les temps, ils reviennent à 7h du matin, courent après le scotch et commencent à charger les 260 colis. Le chargement du camion du déménagement reste toujours un petit moment de stress, de peur qu'il n'y ait pas de place pour tous les cartons (et c'est du vécu !). Je ressors de là, exténuée, morte de fatigue, en attendant le 2ème déménagement et le départ de Paris.


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